Les rencontres daprès minuit critique. Les Rencontres d'après minuit, de Yann Gonzalez - Semaine de la critique -


les rencontres daprès minuit critique site rencontre allier

Les Rencontres d'après minuit: Comme ne l'indique pas le menu de cette partouze attendue, il sera ici question du temps qui passe, de l'amour, de son impossibilité, de la chair, sa tristesse et sa quête toujours inassouvie. Hélas, le premier film de Yann Gonzales est aussi riche de concepts que vide de sens.

Les Inrockuptibles Un huis clos fantasque et opiacé entre quelques enfants terribles.

En choisissant de déréaliser son intrigue et ses les rencontres daprès minuit critique, réduits à d'interminables monologues et quelques vagues qualificatifs, le scénario fait le choix de l'abstraction permanente. Une orientation qui joue finalement contre le film, qui ne parvient jamais à contenter les exigences poétiques et thématiques qui lui incombent. Et le spectateur de s'ennuyer poliment tandis que tour à tour les comédiens déclament lourdement d'embarrassants vers de mirlitons.

rencontre femme chantilly

Il faut entendre Éric Cantona maudire la turgescence qui le détourna de sa vocation littéraire pour réaliser l'ampleur de la catastrophe. Si Gonzalez tente régulièrement de désamorcer le sérieux papal de l'entreprise, il n'y parvient guère, tant et si bien que le spectateur rit des personnages, jusqu'au virage dramaturgique du métrage, source intarissable d'hilarité.

L'autre écueil majeur des Rencontres d'après minuit est un sentiment diffus les rencontres daprès minuit critique permanent, celui de voir un auteur convaincu de sa pertinence et de sa finesse s'embourber dans un dispositif bien moins profond et malin qu'il ne le prétend. Le spectateur subit alors un exercice d'auto-satisfaction et d'onanisme vain, sinon puéril dont la seule particularité véritablement notable est d'offrir à sa victime une dilatation les rencontres daprès minuit critique vertigineuse, à défaut d'être plaisante.

les rencontres daprès minuit critique rencontre homme 92

Impression encore renforcée par la conclusion plus que classique de l'ensemble, qui, convaincue de sa supposée transgression, abandonne trop sagement ses fieffés partouzeurs.